Mystery
Bach
Au court matin, avec un ami une nuit squatter un orgue d’église ai joué, lui, un saxo. ami d’enfance.
Un jour me prenant , une nuit plutot, « tu veux voir le soleil de minuit? ». Pas loin de chez nous. En pleine nuit et campagne. Un coup de klaxon et schploff, un truc d’enfer une lumière hyper puissante. Il avait réveillé le camp de l’armée. Puis nous revoilà piteux dans notre voiture lamentable. Personne nous a arrété.
Me conviais un jour à faire un tour d’avion. A peine en altitude, un décrochage. Ai vu qu’il avait autant peur que moi. 5 sec. de délire pur, à fond le régime moteur, plonge le manche à balai. En bout d’une sec. , nous voila parti plein pot, à la verticale, direction la terre. La plus grande peur de ma vie. Sur, la sienne aussi. Puis une ressource, Après ça on craint plus les grands 8! Et maintenant il est pilote!
Les amusements extérieurs, vains
Cloportes
Dans ma rue, assis au coin . Demande une pièce, une. Merci-merci, un mot partagé. Au retour, tend un signe et un sourire, amitié rapide.
A part ça, temps froid, mais chaud.
HM
Parlant avec une amie on chafouine autour de nos vies et sentiments respectifs. Elle est triste.
Contrepoint.
Lady Gaga Nothing more to say.
Les gens avec humour, douceur et bienveillance, cul par terre!
Redoutables, tout exploser. Et par respect n’en font rien.
Jour J,
Un mot, super gentil, très très très, craquant de J., qui un jour, m’a confié son petit nom, jamais divulguerai. Ce mot, inattendu, incroyable. Étrange et inespéré.
Des nouvelles d’elle, elle semble apaisée.
Me traite de pirate! (lol)
J’entends un sourire.
Comme une main que l’on étend au loin.
Smiles!. Hila.
Marc
Ce mot très très léger.
Massive attack. United snakes.
Le 5 Janvier, Sandrine une sublime blonde. Nous avons passé le plus clair du temps, assis cote à cote.
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Psychanalyse
Au repas, un midi, ma mère tu as lu « Totem et et tabou ». Et me pose, poum, deux bouquins sur la table. Levi Strauss. Cadeau de Noël, Merci maman!
Un jeudi parmi d’autres jeudis.
Un pas dans la rue, passant devant le synagogue, demande à entrer. Refoulé par un garde, je dis que je trouve les chants très beaux. Un homme, je vois plus tard que c’est le rabin,je lui dit que je suis athé, me prend par l’épaule et invite à entrer.
Un jour ma mère ma dit que j’étais un enfant de l’amour, et meme s’il m’est impossible, imaginer ces deux copulant, c’est wahou. ‘l’intelectuel’ de la famille.
Pardonnez moi.
Un D.F. tel. en fond « I will call you in a few sec.« . Bon j’te rappelle. Plus tard « Tu fais quoi? » « de l’assistance aux informaticiens » Un rire m’échappe « Oui, je sais, je fais alors appel aux experts de la boite » dit-il. Un de la bande.
Un coupe/collé du blog de Gloria, mi prima.
Joan Manuel Serrat
Abuela Lola, gracias.
Magasinage
Un coup de vent pour acheter quelque légumes et un briquet. Devant le tabac laisse passer une bombe dont les talons claquent. Elle me remercie et j’espère qu’elle n’a pas vu que mon sourire était un peu ironique. Dans le magasin la vendeuse est canon et super straight. Elle n’a pas ce que je lui demande, du coup prend autre chose. Pour la payer sort péniblement de mon jean un tas de pièces jaunes que trie puis empile, puis un billet. Elle s’esclaffe: « moi quand je fais ça j’m'y perds! ». On sourit. Dehors un type me demande des croquettes pour son chien. Ressortant avec mes poireaux, les lui donne. « Merci! », cela me choque, réponds « merci et bonne journée ». Tends ma main.
Il manque du gingembre confit, un magasin super beau, la vendeuse/propriétaire idem. On papotte un peu et je vois des patates douces. « Jaunes ou orange? » « orange ».
Lola, ma grand-mère m’en donnait. J’en prend deux.
In memoriam.
Euskadi
Thé
Affaire de théière.
A coté travaille une potière. Elle fait des choses superbes, en grès. Matière étrange, pas lisse mais stimulante. Comme un bruissement dans les doigts. Des émaux, des formes sobres.
Il y-a qqtemps, « vaissellant » ma théière habituelle a pris un vol. Je peux maintenant le certifier, une théière n’a aucune aptitude au vol. Celle-ci a essayé et s’est rompue le col…
Du coup m’en faut une autre. Pas n’importe quoi, un truc suffisamment vaste (1L, 1,5L) qui tienne la chaleur. Le partage du thé doit durer. J’ai entendu qqpart que c’était la boisson la plus partagée au monde. Ce qui me plait c’est ce mot: partagée.
Re-bref, la potière à qui je demandais une théière me dit:
- »Je ne fais pas d’objet de commande ».
- »Je ne demande ni forme ou couleur ».
- »… »
- »Je souhaiterais juste qu’elle soit grande, comme celle sur le bureau ».
- « … Bon d’accord, mais… »
- »Non, juste, contactez-moi si vous l’avez faite ».
Je marchandais le prix, pensant si on se met d’accord sur un, un jour l’objet existera!
Personne sympathique, qui hausse ses défenses, vive et amusante, j’avance sans armes, espère cette théière.
Ainsi va l’univers quantique (lol):
Trois cadeaux.
Un thé, offert, très sucré, à l’eau de rose.
On parle du Liban (il croyait que j’étais libanais…). Peut-être parce que j’achetais un falafel (sans frites, sans mayo ou ketchup ni sauce blanche). Un type sympa.
Un coing acheté, l’autre offert.
Un magazin où j’a jamais entré « Frutas y verduras ». On blablate, re-blablate puis re-blablate bien. Des dattes et du gingembre confit: le paradis! Encore un type sympa.
Un passage dans un salon de coiffure. A elle posais cette question absolument stupide: « Pourquoi ce salon de coiffure ici?« . Après l’insistance de mes questions, sur en fait, …la vie de ce quartier, elle me prend en pitié. Convention mutuelle de pas dire quantité de choses personelles.
Re blablas sympas.
Puis:
Elle: « Savez-vous que ce quartier était celui des prostituées? ».
Moi: « ???, Et vous croyez que c’est pour ça que je m’y sent si bien? »
Nous: Fous rires, rires, rires, etc…
Mes questions me semblent ridicules devant le sourire de cette femme, étourdissant, ses yeux scintillant de fraicheur.
What did I say?
Je tel. à une amie.
« J’ai rien à dire, juste envie de parloter… ».
Elle me répond: « Cool, moi aussi »
Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote.Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote. Et j’te parlote, et parlote, re-parlote puis parlote.
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Bref, une douceur extraite à ce jour-ci, : SUPER!
Mon corps m’appartient
Début de semaine: « Passe j’ai un pb. », « Faut le résoudre avant quand? », « Vendredi », « J’passerai jeudi ». Ce jour là, remonter chez moi lui ai demandé son aide, explosé par une maladie sans même un nom prestigieux. MERDE!!! Continuer la lecture ‘Mon corps m’appartient’
Bouap! Un clin d’oeil.
Catwoman, la sublimissime Halle Berry:
Angels.
123
Hier soir, alors que je reprochais à ma voisine d’en dessous, faire un peu trop de bruit. « C’est pas moi! », lui demandais de m’excuser. Puis un échange étrange et: « Bisoux ». « Bisoux ».
Un instant après me demandais, par là, si elle n’avait pas de pb. avec son amoureux présent. Du coup demande.
Plus tard, au tel., une amie, dit, voix hachée, sa solitude.
Qu’est-ce me permet de rentrer ainsi dans l’intimité?
Et pourquoi me l’offre t’on si aisément?